Le chant immouvable de la mort emportera les êtres faibles et laissera derrière elle une vérité d'une froideur indicible.
Tant d'année trompé par le reflet anamorphotique du monde et pourtant cette vérité décontenancé fut enfin dévoilé par Chronos lui même.
Le vent valsant à travers les arbres embrasse leurs feuilles inertes et roussâtre les entraînant dans une chute farandoleuse. Bientôt elles renaîtrons lorsque les roses meurtries par les anciennes gelées écloront.
Les lueurs solaires qui fourvoient le ciel deviendrons, le soir venu, un prélude à la nuit. C'est ainsi que Morphée plongera le reste du monde dans ces ténèbres utopiques.
Vanina.F

